Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 05:55

Bonjour, bonjour à toutes et à tous. Je vous avais dit que je travaillais sur un roman. Et c'est vrai. Ça avancera toujours moins vite que prévu, mais je m'y habituerai. Je travaille comme je peux et je m'accroche. Je ne sais pas faire deux choses en même temps et c'est pour ça que ça végète un peu par ici, et que j'en suis désolé. Je pense à vous et j'espère que vous tenez la forme autant que moi.

Maintenant, j'en profite pour me la jouer comme un blogueur BD et je vous fais partager ce que je vois chez moi. Tout n'est pas là, mais une bonne partie du truc je l'ai écrite à la main - j'aime bien ça, et puis j'avais pas trop le choix. Y'a même du recto-verso. Si, si.

 

Portez-vous bien.

 

 

 itsutoko

 

 

 

itsutoko2

 

 

itsutoko4

 

 

itsutoko6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

itsutoko7

Par injektileur - Publié dans : remplissage
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 04:44

 

FRANZ FERDINAND - COME ON HOME
Although my lover lives in a place that I can't live
I kinda find I like a life this lonely
It rips and pierces me
In places I can't see
I love the rip of nerves
The rip that wakes me
So I'm dissatisfied, I love dissatisfied
I love to feel there's always more that I need

So come on home
Come on home
Home
You're where you want to be
I'm where I want to be
Come on, we're chasing everything we've ever wanted
I replace you easily, replace pathetically
I flirt with any flighty thing that falls my way
But how I needed you
When I needed you.
Lets not forget we are so strong, so bloody strong
So come on Home
Come on Home
Home
Blue light falls upon your perfect skin
Falls and you draw back again
Falls and this is how I fell

And I cannot forget
And I cannot forget

Come on home
So come on home
But don't forget to leave

 

(Traduction/adaptation perso)

 


Je sais que mon aimée vit là où je ne pourrais vivre

J'avoue je crois je tiens assez à ma solitude

Elle me déchire elle me transperce

là où je ne saurais voir

J'aime cette déchirure de mes nerfs

quand elle me réveille

Et je reste l'insatisfait, j'aime être l'insatisfait

J'adore sentir qu'il y a toujours plus que ce qu'il me faut

 

Alors reviens à la maison

Reviens à la maison

À la maison

 

Tu es là où tu devais être

Je suis là où je devais être

Regarde comment on court après tout ce dont on a toujours rêvé

Je te remplace vite fait, je te remplace mal fait

Je me laisse coincer par la première jeunette venue

Mais j'avais tant besoin de toi

Oui, j'avais besoin de toi

Je n'oublie pas combien nous étions forts, si forts

 

Alors reviens à la maison

Reviens à la maison

À la maison

 

Une lumière bleutée sur ta peau parfaite

Sur ta peau et tu me fuis

Sur ta peau et vois-moi fondre

 

Jamais je n'oublierai

Jamais je n'oublierai

 

Reviens à la maison

Reviens à la maison

Mais n'oublie pas d'en partir.

 

 

(mis en ligne sur youtube par blestemp.)

 

 

 

Pourquoi cette chanson ? Parce qu'elle fait partie de mes préférées de Franz Ferdinand, et même si ma traduction rend comme d'habitude pas terrible, elle est bien raccord avec ce sur quoi je travaille en ce moment. Et pour mieux travailler je vais encore vous abandonner quelques temps. Soyez sages pendant cette nouvelle absence. Et donc retournez chez vous, mais n'oubliez pas d'en repartir.

Par injektileur - Publié dans : traductions
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 04:24

nepasgerber

 

Tout est dit. On est de bonne humeur, on se décarcasse, on cherche, on se cherche, on entreprend on et puis paf, on nous rappelle à l'ordre. Encaissez sans gerber. Encore faudrait-il savoir pourquoi. J'aimerais savoir pourquoi. Le lait a certaines propriétés que la décence m'interdit de nommer ici, mais point trop celle-là. Attention ne pas gerber. Vous allez vous retrouver avec des litres-kilos sur les pieds. Attention ne pas gerber. Mais surtout travaillez. Cela n'a aucun rapport et pourtant. C'est le signe avant-coureur de faux espoirs qu'il faut embrasser pour avancer. Sans gerber sur le côté du chemin. Parce qu'évidemment bientôt notre petit monde va changer. Il faut croire à notre force, notre talent, nos projets, nos attentes. Ne gerbez pas. Travaillez. Procréez. Imaginez. Mentez. Croyez. Ingérez. Achetez. Vendez. Vivez.

 

 

(La photo est de moi. Ca m'a intrigué et amusé. Peut-être que vous aussi. Désolé pour le silence, je continue de travailler. CQFD. Vous me manquez mais j'ose espérer que ça en vaille la peine au bout du compte.)

Par injektileur - Publié dans : divagations
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 03:33

 

 

 

Oui, la joie, parce que ça arrive à tout le monde et que la musique aide. Surtout quand elle sautille et qu'on se met bien malgré soi à sautiller soi-même. Surtout quand on a passé un grand nombre d'années à clamer le ska très peu pour moi. Il faut savoir s'adapter, y compris se préparer psychologiquement à voter à droite, un jour, lointain, le plus lointain possible quand enfin il y aura du beurre bio dans les épinards et qu'on refusera que l'État nous contraigne à la margarine.

Et le bonheur fugace et stupide de comprendre qu'on restera pauvre et qu'ainsi jamais la question ne se posera.

Le ska, donc, le ska sautillant d'un groupe aussie. Avec des paroles que je ne comprends pas vraiment mais qui - attention transition travaillée - parlent assurément d'argent. Surtout celui qu'on a pas.

Le ska, donc, le ska par exemple d'une petite soeur de 18 ans aujourd'hui qui a pris soin de s'inscrire en avance sur les listes électorales.

Le ska des années de lycée qui traversaient le coeur et les oreilles plus que le cerveau. Le ska inepte d'une énième fille indispensable qui en redemandait. Le ska des soirées auxquelles vous n'êtes pas allé. Le ska des soirées où vous n'étiez pas convié. Le ska des soirées auxquelles vous vous êtes invité. Le ska indécent des jupes trop volantes à défaut d'être trop courtes. Le ska de ceux qui en parlaient beaucoup mais en mangeaient le moins. Le ska permanent de ces temps bénis où l'hypophyse faisait son travail de sécrétion comme un fonctionnaire courageux et dépassé.

 

Tout le monde sait se sentir débordé par des éléments sans fil conducteur. Des fois même c'est sympa. Si si.

 

 

"Vous sautilliez ? J'en suis fort aise :

Eh bien ! Pogotez maintenant"

 

 

 

musique : The Domestics "ATM".
mis en ligne par le groupe sur youtube.
Par injektileur - Publié dans : une zik une humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 04:44

Elle se tenait là à mes côtés. C'était il y a vraiment longtemps. Elle ne me posait pas souvent de questions. Et puis elle a disparu pendant ce qui semble des siècles. Nos retrouvailles ont été abruptes et ineptes. Les chiens de faïence, plutôt en porcelaine. Je ne l'avais pas comprise, à l'époque. Au détour d'une rue bruyante de Paris je me rends compte que quoi que j'en dise c'est toujours le cas. Elle a fait sa vie, belle et bien. J'ai hypothéqué la mienne, corps et âme. Je me souviens d'elle plus qu'elle ne se souvient de moi et c'est à peine paradoxal. Assurément elle a fait un trait sur moi. À raison. Je suis biffé de part en part. Bien fait pour moi. En restant indifférent à ses sentiments je l'avais blessée, presque sans le savoir. Et aujourd'hui tout me revient en mémoire. Les petites attentions, les inquiétudes, les regards, les mots, les gestes tendres. Mes yeux à moi se perdaient ailleurs, j'avoue. Et cela ne m'a pas réussi pas au final. Elle, elle le voyait, sans broncher. Elle a encaissé sans amertume. Juste un amour idiot d'adolescente. Je te suis parce que tu me fuis, toutes ces conneries.

 

Aujourd'hui la surprise passée elle m'est apparue apaisée. Avec ce qu'il faut de cette légère condescendance pour celui qui n'a pas voulu d'elle. Bien fait pour moi. Je n'ai même pas tenté de me justifier. Balancer un prénom même solide contre des années d'efforts pour aller de l'avant, à quoi bon. La bataille est perdue d'avance. Je l'ai bien mérité. Apaisée et radieuse, aujourd'hui, passé la surprise, elle l'est. Ni revancharde ni rancunière. Juste une fille éperdue devenue femme comblée. Sans moi. Je l'ai bien mérité.

Par injektileur - Publié dans : traits au port et porc-traits
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

introducing...

  • pour la main gauche
  • : des essais d'essais de romans en ligne, avec des nouvelles aussi, de la musique, de la poyézie, quelques jeux vidéo et des bouts de pseudo-réflexions personnelles dedans...
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

dernières gentillesses, ou non

savoir quand

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

injektzik

passe, passe le lien

flux soviétique

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés