une zik une humeur

Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 03:35

 

 

 

 

Ce matin je me suis réveillée et quelque chose ne tournait pas rond. Quelque chose en pleine tête, bruyant et impossible à identifier. Dans un lit qui apparemment m'appartenait je n'avais pas mal, mais je ne savais pas vraiment ce que je faisais là. Et le bruit ne m'aidait pas. Allongée sur le ventre, je gardais la tête enfouie quelques secondes dans des odeurs prégnantes. L'impression tenace de ne pas arriver à retrouver où je me situais dans l'espace  voire dans le temps durait beaucoup plus longtemps qu'à l'accoutumée. Ce n'est pas non plus comme si j'avais peur, non. J'étais seule et je n'étais même pas sûr que cela puisse me paraître évident. Beaucoup de rythme sourd, mais j'aurais voulu qu'on me certifie que je ne m'étais a priori pas endormie si seule quelques heures auparavant.  Mon lit me semblait bien chaud. J'avais erré dans mes mondes de plus en plus grands. Je me rappelais que j'avais cherché en vain un calme en définitive inexistant. Et le bruit se faisait progressivement plus dru. Mais je n'avais ni peur, ni mal. Et j'étais seule sans comprendre pourquoi. Je me demandais s'il y avait une quelconque épreuve  inconsciente pour moi, derrière tout ça.

Ce n'est pas comme si c'était un rêve, non plus. Les rêves sont surfaits, je m'en suis convaincue.

Et des êtres étranges bien réels criaient au loin des insanités bien réelles. Ils parlaient d'énergies gâchées à perte sèche. Ils ne cherchaient pas à me convaincre pour autant. Je suis tellement peu influençable.

Et pourtant. Ils se tenaient droits et pleins dans leur monde comme moi dans les miens. Et je n'y voyais aucun inconvénient. Alors que les rythmes se faisaient plus précis je me surpris à tapoter mon matelas du plat de la main.

Puis des deux mains. Et ces rythmes devinrent soudain musique insensée mais stimulante. Et cette musique ne faisaient partie d'aucune de mes inventions, mais je me dressai malgré tout. Je ne reconnaissais rien. Je n'avais toujours pas peur. Sans pression, presque excitée par l'idée d'une journée nouvelle jetée au milieu de l'inconnu.

J'avais trop dormi, assurément. Seule ou pas, je me réveillais ainsi presque rassérénée, comme élue dans  un lieu anormal mais bienfaisant à mes yeux mi-clos, sans vouloir comprendre pourquoi.

Et à cette heure j'avoue que j'attends un peu d'y retourner, sans vouloir imaginer comment.

 

 

 

 

(bon, oui, c'est très perfectible, mais j'ai cherché à "répondre" à la dernière note de cyrielle. L'idée de texte date d'il y a quelques jours, mais elle m'a inspiré les éléments qu'il me manquait, et comme souvent, ça n'a malheureusement plus rien à voir avec ce que j'avais prévu, ni avec elle-même d'ailleurs. Pour vous la décrire très (trop) brièvement, elle a du talent (beaucoup) et elle est adorable, ce qui n'est pas toujours synonyme vous le savez, j'ai pas mal déblatéré sur ce sujet précédemment. Donc voilà, pas satisfait pour un sou, mais content de trouver une excuse pour évoquer une illustratrice que j'affectionne particulièrement, avec de la musique que j'adore. Il s'agit du titre qui ouvre le dernier album de Grinderman, le projet parrallèle de Nick Cave et de quelques-uns des Bad Seeds. Je zappe d'emblée les remarques superflues de fanboy. Et j'abrège. Ouala)

Par injektileur - Publié dans : une zik une humeur
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 04:07

 

 

 

 

On me l'a présentée il y a une petite heure et je n'ai que trop hâte de me mettre à l'oeuvre. Elle ne saurait m'échapper à présent, elle qui se complait dans les pleurs comme avant elle comme après elle ses soeurs. A cette époque comme à toutes les précédentes frapper paraît si évident. Mais je ne m'arrêterai pas là puisque personne ne s'opposera à moi. Personne n'y trouvera à redire le cirque dure depuis des millénaires avant elle comme après elle les choeurs. Et si quelqu'un y trouve à redire les médisantes ne m'atteindront pas. Qui seraient-elles pour me juger ? la Terre était à peine née que leur sang nous purifiait déjà. Peu me chaut l'année où nous nous trouvons. Peu me chagrine le sort de ces jeunesses. 2010 me dites-vous ? Quel calendrier ? Et en êtes-vous tout à fait certain ? Regardez autour de vous et demandez-vous si la violence sous-jacentée a été complètement bannie. Demandez-vous si la violence faite aux femmes remonte à la dernière pluie et cessez de me blâmer. Une femme mérite-t-elle plus de mourir seule chez elle ou devant Notre Dieu ? Ne sont-elles pas celles par qui le scandale est finalement arrivé ? Regardez autour de vous de par le monde. Je n'ai pas d'âge et je n'ai pas vieilli d'une brique. Je suis l'esprit mâle et puissant de notre espèce face au jardin souillé de l'idée femelle d'égalité face aux cieux. Et cette idée même sait s'écrouler sous les jets de pierre. Ne me jugez pas, puisque je suis dans votre inconscient. Puisque les siècles passées ont vu les femmes se doter d'une âme, puis d'un pouvoir décisionnel, parfois exécutif, puis du droit à la parole, puis au vote, puis à l'avortement. Qui êtes-vous pour me juger, moi qui lutte ? Jusqu'où iront-elles ?

Moi que vous lisez, je ne reculerai pas devant l'adversité. Je resterai mâle dans l'éternel, dans la pureté et la force. Et devant Dieu je châtierai les coupables d'adultère, et de sorcellerie, et d'intelligence, et personne ne se dressera pour m'en empêcher puisque je suis dans l'inconscient. La femme est sang, et elle devra retourner au sang si elle ne se plie pas à mon bon-vouloir. Regardez autour de vous comme tout est logique. Un coup de poing dans l'estomac de vos convictions droits-de-l'hommiste. Vous ne m'arrêterez pas. Parce que l'humanité passe par moi. Le mâle tout-puissant, prosterné devant Dieu. Regardez-moi jouer avec ma proie si maladroite, admirez-moi la traîner jusqu'à l'échafaud.

Regardez-moi jongler avec ferveur et avec mes muscles saillants la faire voler où bon me semble. Elle est tellement légère qu'elle pourrait flotter si je tentais de la noyer.

Pourtant sous mes coups elle faiblira très vite, puis se dématérialisera, lentement, comme avant elle comme après elle ses soeurs. Et Dieu Tout-Puissant ouvrira aux hommes, enfin, les portes du jardin d'Eden. Et sa fin à elle, pauvre créature impie, sera sa délivrance avant même que ma lame ne lui ouvre la gorge.

 

 

 

 

 

(musique: dernier tableau du "Sacre du Printemps" de Stravinsky. London Symphony Orchestra dirigé par Kent Nagano. L'hommage est détourné mais appuyé et va à toutes ces femmes victimes encore aujourd'hui de la connerie religieuse et de la connerie tout court)


 

(à propos, j'ai également détesté "The Killer Inside Me", film où l'infect - dans tous les sens du terme - Casey Affleck tue et défigure à coups de poings la magnifique Jessica Alba, qui pire, lui pardonnera. Personnage fou, haïssable et sans aucune nuance. D'où la qualification de navet, appropriée à mon libre arbitre. Le Winterbottom de "24 Hour Party People" est bien bien loin)

Par injektileur - Publié dans : une zik une humeur
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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 02:59

 

 

 

 

Vous vous étiez rendu compte qu'au fil des années vous pensiez de moins en moins à elle. Même si elle n'était jamais très loin. Vous saviez qu'elle n'était jamais très loin, malgré la géographie hasardeuse.

Il aura suffi d'une rencontre supplémentaire pour qu'elle réapparaisse bel et bien, sinon belle au moins idéalisée. Crystalisée, voire. Elle est partie à perpète et il fut un temps où vous imaginiez malgré vous, encore et encore avoir la possibilité de la revoir. De l'aimer, voire. La folie se faisait déjà trop proche et celle-là, celle-là même qui se rapproche le plus de l'idée que vous vous faites de la femme de votre vie ne vous hante que par vagues. Elle est celle qui avec les années ne se détachera jamais de l'image que vous vous faites de la femme de votre vie. Et elles ne disparaissent pas. Ni la femme, ni l'idée.  Ni les vagues. Alors vous cherchez à vous en arracher vous-même, tant bien que mal. Et puis une rencontre, une simple rencontre qui n'a rien à voir, vous remets à revoir en boucle vos pires cauchemars. Pour des raisons inutiles vous l'avez soudain devant vos yeux. Rien à voir mais elle réapparait soudain, juste devant vos yeux. Et vous vous retournez vers vos amis, vous arrivez à leur demander s'ils se souviennent d'elle. Ils répondent que non. Vous arrivez à leur demander si vous l'avez déjà évoquée au détour d'une pinte un peu trop doublée. Ils répondent qu'ils ne se souviennent plus.

Alors soudain la rencontre en face de vous vous imaginez qu'elle a le droit d'être au courant. Ne serait-elle qu'un pur fantasme né de votre imagition malade peu importe. La femme, pas la rencontre. Stupide besoin de ressasser les histoires superflues, sinon à peine pour vous. Et tout cela n'a tellement rien à voir que c'en devient pathétique mais ce n'est pas comme si vous aviez le choix. Tout cela est pathétique et la rencontre ne vous écoutera pas et c'est tant mieux. Vous n'avez plus rien à dire. Le peu de cri qu'il vous reste survit à l'intérieur. Et vous ne l'aimerez pas moins. Et non, elle ne vous aimera pas plus. Mais l'honnêteté intellectuelle de s'avouer à jamais vaincu dans la recherche absolue de l'oubli finira par porter ses fruits.  Les salauds. Puisque tout ceci n'a rien à voir et que vous savez déjà que vous avez déjà perdu gravement l'esprit depuis ces onze courtes années.

Au bas mot.

 

 

 

 

(vidéo: PJ Harvey "Taut" en concert. Date et lieu indéterminé, a priori 2004 à Belfort - j'ai un peu la flemme de vérifier - youtubé par CapitanJet - merci à lui/elle - je n'ai pas envie de m'étendre sur cette artiste que j'adore, ou sur cette chanson qui me fascine.  Mesures anti-fanboy drastiques. Pour une fois j'ai choisi un live, donc, plutôt que la version studio, parce que cette version est... euh, fascinante, oui.)

(Le reste, les explications, je vous avoue que l'énergie et la niaque me manquent beaucoup. Personne ne me lit et c'est tant mieux. Ca libère. Je reviendrai sur le sujet je pense, mais avec septembre et l'automne je crois  bien que ce blog va prendre une tournure encore plus "variée", au mieux, bordélique, au pire. Si personne ne me lit, alors je ferai en sorte d'être toujours plus négligent dans  mes choix "éditoriaux". Un mal pour un bien. J'en ai assez de faire de mon mieux pour plaire, des efforts qui m'épuisent à perte, alors que le format même est pénible et redondant pour tout le monde, moi compris. Le reste, donc, je vous avoue que ça n'a plus trop d'importance, voire que je m'en fous. Et que c'est parfait comme ça. Merci beaucoup aux quelques personnes qui continuent malgré tout à avoir la patience de me suivre. Ah, sinon, dernière chose, soyez gentils et n'allez pas imaginer une seconde que je me plains. Merci encore.)

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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 04:03

 

 

 

 

Des senteurs anciennes parsèment sa route et elle ne sait tout d'abord pas comment. Une seconde auparavant elle se trouvait ailleurs dans sa vie livide et bornée sans réels repères. Et puis soudain là voilà emmenée bien avant bien plus loin dans l'intérieur dans sa petite histoire personnelle, aux jours  par définition plus heureux, emmitouflés dans le coton jusqu'à la mort calme. Je suis revenue pense-t-elle à part elle, je suis revenue alors que je n'y croyais plus, que j'avais presque oublié. Où ai-je donc passé toutes ces années ? Personne ne m'a jamais crue, jamais écoutée et me revoilà exactement au même point. C'est étrange comme je me sens étrangement bien à cet instant profitons-en, cela ne durera pas.

Si personne ne m'écoute, non, je n'aurai besoin de personne. Je suivrai ma voie, je saurai malgré tout où je vais où je retourne. Ce n'est pas une scène de crime mais une anesthésie de grande ampleur. Autour de moi les décennies fusionnent et me réparent l'âme. Elles n'ont rien de bénéfique pourtant, si je ne prends pas garde elles seront ma fin subite avec les pleurs inhérents. Mais comme tous les poisons savants, elles sauront aussi me sauver la vie si je les maîtrise comme j'ai jadis su les maîtriser.

Sur ce chemin d'une campagne fantasmée je ne me perdrai plus. Puisque je le connais par coeur, que je suis revenue et que j'y resterai.

 

 

 

 

 

(Je ne répéterai pas ce que j'ai déjà raconté plus bas. Toujours composé par Uematsu Nobuo, ce morceau s'appelle "itsuka kaeru tokoro" ("là où je retournerai un jour") et constitue l'introduction originale de Final Fantasy IX, dernier épisode de la série sur la première Playstation et dernier grand épisode tout court. Et si cela n'est pas à votre goût, j'en suis bien désolé, mais je ne pourrai pas vous promettre que ce sera la dernière fois que j'utiliserai un de ces thèmes. L'heure n'est plus pour moi à chercher à convaincre des lecteurs absents. Je vais juste écrire ce qui me plaît.)

(Vidéo mise en ligne sur youtube par nashblitz)

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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 23:49

 

 

 

 

 

 

Mes mains tremblent. Le vacarme m'encercle et m'assombrit. Je n'ai pas 15 ans, ni le double ou le quadruple, je ne suis pas aussi ancien que le cosmos, mais je vois des choses j'entends je ressens des choses qui m'ont dépassé me dépassent toujours, par delà les images les sons vieillis éternels, la nostalgie bienfaitrice au premier abord que je hais sans commune mesure. Et pourtant et pourtant elle me rappelle et ils me rappellent tous, ces êtres animés d'une vingtaine de façons seulement, ils font beaucoup de bruit à peine varié et pourtant les années passent et passeront et je n'oublierai rien, parce qu'il y aura encore des combats aujourd'hui vus  revus risibles, il y aura encore et toujours l'acharnement dantesque et le mot est finalement faible d'un monstre qui me ressemble a minima il y aura surtout les hécatombes, les fins de mondes immortels, la peur inutile et atroce de devoir quitter les cauchemars dans lesquels on s'est jeté avec un plaisir malsain, complètement ridicule.

Mais pour l'instant mes mains tremblent. Je vieillis et pourtant je dois encore me battre. Combattre pour oublier, sans réel but sans réelle fin finalement alors je m'arrêterai avant je couperai tout parce que ça me dépassera de loin. Mes mains tremblent et le chemin n'est plus très long. Ca hurle et gémit devant moi. La planète n'est plus qu'un champ de ruines. J'ai assisté à sa destruction sans ciller et je n'ai définitivement plus su à quel saint me vouer. Et pourtant la dernière bataille doit avoir lieu, dans mes bras dans ma tête tellement profond qu'il n'est pas la peine de la mener puisque je me ferai du mal tout pareil qu'à l'ordure en face de moi. Et je lui ressemble. Derrière les apparences magiques il se tient, misérable et pathétique devant moi. Il me ressemble. La fin n'a pas de fin d'autres l'ont dit et le rediront des milliards de fois la fin n'a pas de fin et c'est tout un pan de vie qui ne s'écroulera pas si je me laisse faire et pourtant jamais je n'oublierai le tremblement de mes mains face au virtuel obsolète qui n'a de cesse de me hanter le virtuel surrané dont je ne sortirai jamais.

Pour l'instant mes mains tremblent et je ne ferai pas en sorte qu'elles s'arrêtent.  Je les laisserai finir leur vie dans la démence sénile prématurée. Le temps m'a déjà été si long que rien ne pourra l'exprimer. Les mots perdent leur valeur face à certaines valeurs qu'on ne sait partager. Parce que la musique elle non plus ne s'est jamais arrêtée. C'est elle qui m'a guidé à travers les années. C'est elle seule, finalement, qui m'a guidé au milieu du grand néant qu'a été mon existence. Les battements ne cesseront pas. Il ne faut pas qu'ils cessent.

Non, clairement si mes mains tremblent ce n'est pas de peur, mais d'excitation face à l'après, à l'extinction de ce monde si prégnant, qui perdurera longtemps dans les décombres pixellisés, sur mes cendres ou dans l'esprit de celles et ceux qui comme moi chacun à leur façon n'ont au bout du compte pas pu pas voulu vaincre leurs démons.

 

"La vie. Les rêves. L'espérance... D'où viennent-ils ? Et où vont-ils ? Toutes ces choses que vous croyez si importantes... Je les détruirai une à une !"

 

 

 

 

 

(Cette fois l'habillage demande quelques explications. Cette musique composée par Uematsu Nobuo et son groupe les Black Mages est la version studio du thème du boss de fin de Final Fantasy VI, jeu vidéo emblème d'une époque révolue, imprégné de la crise que le Japon vivait alors, en 1994, et des thèmes de destruction inhérents à la culture artistique contemporaine de ce pays. En japonais, ce morceau s'appelle "Yôsei ranbu" qui a été traduit, faute de mieux, par "Dancing mad" en anglais. J'étale ma culture et rajoute que "Yôsei" signifie plus ou moins étoile de mauvaise augure, ou comète. "Ranbu" c'est effectivement la "danse folle" genre incontrôlable. L'exemple type du dico, ce sont les papillons. Le japonais est plein de ressources, vous devez déjà le savoir. La version originale dans le jeu même dure près de 18 minutes - un vrai petit concerto en soi - celle-ci environ 12.

Je pourrais quoi qu'il en soit m'étendre en long et en large sur ce jeu et faire mon fanboy boursouflé de dithyrambe mais je vais me retenir, pour une fois. Tout ce que vous devez savoir - si ça vous intéresse - est ici, raconté avec beaucoup d'humour et de recul par un gamin doué dont je  ne pourrais pas vous confirmer le nom. Pour finir, vous avez peut-être entendu parler de cette série de jeux extrêmement populaire. Mon seul conseil serait d'oublier les épisodes - Le XIII par exemple, le dernier en date - parce qu'ils sont purement et simplement indigents et indignes de ce qu'a été Final Fantasy il fut un temps pas si lointain... Et oui, je me tais maintenant, je l'avais déjà évoqué, c'est pas la peine de radoter... Ah, si, j'ai oublié de préciser que la phrase de fin fait  aujourd'hui partie des grandes citations du jeu vidéo toutes catégories confondues. C'est ce que dit ce dernier boss avant d'essayer d'en finir avec vous...  )

 

(edit 22/11/11 : changement de vidéo, complète, mise en ligne sur youtube par AxelFan666)

Par injektileur - Publié dans : une zik une humeur
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