Fauteur de troubles incommodes comme humour rampant et ironie grégaire font de vous le paria grelottant de froid au milieu du brasier. Et malgré cela lorsque le repos se pointe vous ne semblez déjà plus à même de répéter les conditions de vos visites catalysées. Les barricades dressées sur votre route plient mais ne rompent pas. Vous avez parcouru ce qui semblerait des siècles pour analyser à terme les envies qui vous font défaut. Vous vous êtes frotté aux renforcements rêches d'idéaux aphones pour fidéliser la clientèle qui toujours approuve l'absence d'essence. À vous déshabiller dans l'urgence vous avez surtout lassé vos émois de l'arrogance versatile des faibles ou de l'hypocrisie des puissants. Mais au bout de votre voyage les considérations esthétiques ou canons ne tiennent finalement que par la prérogative suivante: les barricades restent et resteront debout bien après vous, que vous le vouliez ou non.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Ah les barricades, si elles existent pour qu'on s'y frotte parfois et qu'on s'en éloigne vaincu... Qu'elles subsistent alors, ainsi pas de mot fin et que la bataille fasse rage ! ^^
:3 lapinou still. Je cherche à raccourcir le propos, c'est vrai. Je sais pas combien de temps ça va durer, paradoxalement.