Deux-cent-quarante-deux fois sur le métier vous remettrez votre ouvrage.
Et des centaines de fois supplémentaires vous chercherez sans relâche l'amélioration continue. Il n'y a rien de plus ridicule que l'insistance dans le vide et le froid.
Jusqu'ici la solitude a tant pesé que sur le métier ce sont des ouvrages bien bas de plafond que vous placez avec une régularité de métronome en proie à de grosses courbatures. Normalement, l'étude, la répétition, le "travail" n'est pas quelque chose à partager. Voire, il ne faut le partager avec personne. Ce n'est même pas une question de secret de fabrication - expression exagérée ici - mais plutôt d'ennui du lectorat. L'ennui brutal.
Beaucoup sont les dessinateurs à mettre tout et n'importe quoi en ligne, des bouts de carnets à perte de vue qui n'ont probablement comme seul intérêt l'intérêt de réserve planquée dans une immensité en mouvance. Et les textes présentés ici n'ont probablement aucun intérêt sinon l'intérêt premier de l'exercice à répétition, parfois de style, souvent sans style du tout.
Le regret de leur auteur est de s'être fourvoyé dans le traitement systématique de textes courts, alors que son seul objectif est de finir ses hypothétiques - voire fantasmés - romans. Il l'a répété et répété et malheureusement il le répétera encore, le manque d'activité de la part du trop faible nombre de lecteurs lui interdisent de trouver le courage et la force de finir ce qu'il a commencé.
Le regret est donc là. La lecture de textes longs et un minimum "fouillés" sur un écran ne sera jamais quelque chose d'accrocheur. Et plus ceux-ci sont longs et complexes, plus l'énergie manque, faute d'attention de la part de l'entourage.
Pourtant pourtant, il n'y a aucun regret ici de s'être lancé sur cette piste glissante et ingrate. Parce que justement dans toute la vanité, la régularité, l'absurdité prétentieuse de la chose il y a l'espoir que malgré la solitude, certaines parties - mêmes infimes - de cette piste vaillent la peine d'être ici gravées dans le marbre binaire.
Merci à vous, toujours, malgré tout, qui que vous soyez, quelque soit la raison de votre présence et de votre patience.
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je corrige ? " je viens de comprendre pourquoi tu M'as accusée" ? ^^" ça partait d'une blague, évidemment :3
Je crois que c'est la meilleure chanson du dernier album de PJ Harvey, et pour rendre Katy ce qui appartient à Katy, c'est elle qui m'y avait fait repenser dans je ne sais plus lequel de ses billets plein de photos :3
copyright rillettes bordeaux-chesnel ? lol "Comment, jeunes gens, vous ne connaissez/ n'appréciez pas le dernier PJ Harvey ? Incultes que vous êtes..." XD
il est bien cet album c'est sûr :3 merci