Ici le tic premier est de répéter sans cesse ce qu'on vient de dire en imaginant que cela puisse servir le propos. Ici le fantôme de Thomas Bernhard se marre sans cape. Il n'aime pas du tout qu'on l'invoque pour rien ou si peu, hélas.
Oui mais, oui mais sans répétition l'ici n'est effectivement rien. Les efforts et les lamentations trop peu laconiques tombent de suite sur une impasse. S'astreindre à ne jamais utiliser deux fois le même mot devient une mission inutilement fatigante infaisable.
Et impassibles les lignes se font plus courtes et plus tangibles. Moins banales, si seulement.
Ici il y a avant tout le refus de se fourvoyer là où les connasses se reconnaissent. Ce n'est malheureusement ni gratifiant ni payant
ni productif ou efficace, mais même lorsque les reproches s'aversent en silences pathétiques il nous reste la seule sincérité du devoir accompli. Puis l'humilité allongée tristement sous une
interminable épée de Damoclès. Et la sensation qui se lit comme suit.
L'âme est de ce côté-ci soyez-en assurés. L'âme est de ce côté-ci soyez-en assurés. L'âme est de ce côté-ci, soyez-en
assurés.
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^^" merci beaucoup toujours, je suis pas complètement satisfait mais ça peut passer
lapinou on fire
merci beaucoup toujours toujours