Finalement, finalement après tout c'est à travers toutes ces choses translucides que même à s'exprimer mal on s'exprime mieux que n'importe quand. Comme tellement d'autres aspérités de nos vie en vérité ça n'a ni fin ni commencement. La poussière jusqu'aux particules jusqu'aux atomes et tout le tremblement. Les écrans sont solides et perdurent et s'implantent, calmes et stupides et dociles et simples reflets de ce que nous sommes. Ou pensons être. Ou beaucoup plus vulgairement voudrions être au milieu de choix que nous croyons gérer.
Ni fin ni commencement. Mais les yeux, eux, fatiguent sans feindre sans blaser. Et ne jouent plus leur rôle de pare-feu de fortune face à l'agrégation de gros petits paquets d'horreur qu'on se devrait de synthétiser comme une plante synthétise la lumière.
Ni fin ni commencement. Ni joie ni bonne humeur. Seulement ces fades éclats sur les rétines et des voix insupportables dans les basses sphères.
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