"Tu peux donner l'alarme, tu peux appeler ta garde, tu peux te barricader, tu peux sortir toutes tes cartes, mais je
céderai pas, non je ne céderai pas"
C'est clair le genou je l'ai à terre à moins que j'en ai seulement l'air et le flow inconnu d'insanités abruptes se bloquent en moi, non c'est pas ma langue c'est pas ma vie c'est pas mes sens ni mes visions et pourtant pourtant merde le but est atteint, le truc est présent bien plein, je me lance même si mes rimes valent rien, sachant pourtant pourtant bien que je sais parfaitement faire tout ça mien, sans plaire, sans satiété, sans savoir-faire aucun, hier c'est deux péquins dont moi sur mes lignes de poudre avariée, travaillée au corps, je suis la trace de pneu dans le slip de la vie dit-il, espèce de salope m'interromps pas dit-il, ferme-la et remets le son, je ne reculerai pas, ça te ferait trop plaisir la gravité pleutre des situations le foutre que je ressens que je sors que je suis, ça te ferait jouir et je maîtrise à fond le le micro comme le tronc que j'ai entre les jambes, t'y pourras rien, je suis pas à ça près, je pulse et survole la masse depuis tant de temps déjà ça s'appelle le complexe d'infériorité améliorée t'es pas de taille, je changerai pas, je saurais pas, l'envie me manque et pourtant pourtant je bande d'une force que tu peux pas gérer, tu me connais mal, grosse sale de l'amorphe pâle que t'as dans l'aine, j'ai assez été humilié jusqu'ici pour pas ramper comme les larves que tu me baves à longueur d'années, toi et tes soeurs de lait.
Allez retourne pleurer ta mère et tes mecs libidineux mous, ouais je sais lâcher mille fois mieux qu'eux, plus sincère que cent CRS sur le Noir du dernier carré dans la place, t'y peux rien t'as que des moyens creux contre la décadence qui sur-lasse quoi je crains, quoi je crains oui je crains et j'en suis assez fier dans le paraître pour poutrer tes zombies suceurs de bites j'ai ma conscience pour moi, les ondes mauvaises de mon côté et de Michael J. Fox le Parkinson plein le vit plein la face, je céderai pas, non je reculerai pas d'un iota, dussé-je en périr le doigt dans le fion à retenir la chiasse que t'as fait naître, connasse.
(OK, je fais ce que je peux pour reprendre le rythme qui revient pas, et je
compte sur vous pour compter un peu plus sur moi pour que ça me reprenne pour le meilleur et pour le meilleur seulement, sinon non, je m'en sortirai pas. Et oui, ce texte n'est pas bon du tout,
mais c'est le mien après tout, et d'une certaine lointaine façon il me ressemble j'imagine.)
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